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L’Ours Blanc

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Bernard Giusti
28 rue du Moulin de la Pointe
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OUVRAGES DISPONIBLES

POESIE
SANG PENSEE M’ECRIER - B. et Ph. Talavera - 106 p., 11 euros
SABLES - Francis Vladimir - 70 p., 10 euros
L’EXIL TENACE - Bruno Talavera - 110 p., 13 euros
DERNIERES NOUVELLES DU FOND - Pierre Meige - 78 p., 12 euros
DANS L’ENVERS DU SILENCE - Leïla Zhour - 226 p., 15 euros
ARTEMISIA - Marguerite Jargeaix - 52 p., 12 euros
COMME UNE CORDE PRETE A ROMPRE... - Bernard Giusti - 72 p., 12 euros


LITTERATURE
LA MORT – Collectif – nouvelles - 130 p., 11 euros
LA DAME BLANCHE - Pierre Meige - roman 2e éd. - 100 p., 11 euros
FONTANGES - B. Villeneuve de Janti - roman - 240 p., 13 euros
IONA - Jean Maffioletti – nouvelles - 140 p., 12 euros
NOEL NOIR – Collectif - nouvelles 2e éd - 200 p., 15 euros
FRENCH LADY COTTAGE - Maria Dugot – roman - 90 p., 11 euros
LES POETES DU ROCK - Pierre Meige - biographies, photos originales 170 p. 15 euros
LA PHRASE DE SA VIE - Christian Rome – nouvelles – 110 pages, 12 euros

LITTERATURE JEUNESSE
LES TOURS D’AILIEO – 1 - Iris Giusti - heroic fantaisy, illustrations 110 p. 12 euros
HEÏMAR - Aria Elun - heroic fantaisy 266 p. 15 euros

DOCUMENTS
LIBERTE, COULEUR DE FEMME - Ginette Forgues - récit de vie, 5e éd. - 330 p., 15 euros
LETTRES DE CAPTIVITE - Robert et Emma Gladin 1939-1945 – correspondance - 156 p., 15 euros
MALINKA - Malinka Zanger – récit de vie

LOISIRS
GOURMANDISES EN REGION MIDI-PYRENEES Collectif LEP Toulouse gastronomie, couleur 150 p., 25 euros



EN SOUSCRIPTION / A PARAÎTRE
VESTA NERA- Rosa Luppino – récit de vie - 10 euros en souscription (12 euros p.)
LA MAISON AU PIANO - Véronique Pornin - roman


REEDITIONS PREVUES
POESIE
CONTE D’UNE REDEMPTION - Abdelghani Boudaakkar - 2e éd.
LES AILES - Bernard Giusti 3e éd.
LEGENDES INTERIEURES, L’AMANTE - Leïla Zhour - 2e éd.
METAMORPHOSE - Marie-Agnès Roch 3e éd.
LITTERATURE
LA MORT D’HERCULE - Jean Maffioletti – roman - en réédition



EPUISES
POESIE
Trait d’Union Poésie n°1 – Collectif - épuisé
Trait d’Union Poésie n°2 – Collectif - épuisé
LITTERATURE
LA PETITE L. - Marie Citti – roman - épuisé
LA DANSE DES MASQUES - Bernard Giusti - roman, 2e éd. - épuisé
LE FILS DE L’ARC-EN-CIEL - Diomenia Carvajal - conte, 2e éd. - épuisé
Trait d’Union Nouvelles n°1 – Collectif - épuisé
Trait d’Union Nouvelles n°2 – Collectif – épuisé
LE DEMON DE MIDI MOINS UNE - Roland Sadaune – policier - épuisé


En achetant les ouvrages des Editions de L’Ours Blanc ou en souscrivant à ses éditions à venir, vous aidez notre association à réaliser son principal objectif : permettre à ceux qui n’ont pas ou peu de moyens de s’exprimer et se faire connaître.

 

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Nos Ursidés publient

Mercredi 8 novembre 2006

 

Gueule d’Ange

Le roman de Pierre Meige, « Gueule d'ange », dépeint la réalité d'un monde que beaucoup ignorent parce qu'ils ne veulent pas la voir. Un monde la plupart du temps cruel, parfois tendre, toujours en marge, obscur parce que toujours étouffé par les institutions et les médias. Gabriel, le jeune héros du roman, qui a connu l'inceste et le viol, à l'instar de l'ange dont il porte le nom va se lancer dans une sorte d'équipée sauvage qui le conduira de l'hypocrisie feutrée de la bourgeoisie de province à l'univers froid des banlieues, en passant par la concentration perverse des grandes villes. Gabriel, en effet, a décidé de se venger de tous ces gens honorables, bien-pensants, ou simplement sans scrupules qui masquent leurs pratiques sexuelles douteuses derrière les médailles, les honneurs, les titres, etc. S'agit-il pour le jeune homme de se venger, d'assouvir un désir de justice, ou de retrouver une pureté qui lui fut volée, celle de son enfance ? Au cours de son périple, Gabriel connaîtra la chute inéluctable de l'ange des ténèbres.

C'est l'occasion pour Pierre Meige de dénoncer les pratiques de certains milieux : pas seulement la bourgeoisie, mais aussi le show-biz, le monde de la nuit, de la drogue, de la prostitution, de l'esclavage sexuel... La liste serait longue. L'écriture de Pierre Meige se prête tout à fait à son sujet : une écriture en petites touches, comme des taches d'encre jetées sur le papier, semblables à des flashs venus d'un monde obscur et qui viennent éclairer de leur lumière noire l'ordre apparent de notre société.
Les citations de poètes musiciens, tel Lou Reed ou John les Lennon, parsèment le récit, références et illustrations qui sont aussi des flash-back pour Gabriel, qui jadis se réfugiait dans la musique pour échapper à une réalité innommable.

Pierre Meige traite ici un sujet difficile et rarement abordé dans la littérature, celui des incestes et des viols dont sont victimes de jeunes garçons. Il le fait avec lucidité et courage. Il le fait aussi sans tomber dans la dérive propre aux médias, qui dénoncent par exemple la pédophilie de telle façon qu'elle en devient un objet de consommation audiovisuelle comme un autre. Il en va de même pour tous les autres crimes et perversions qui finissent pas été traités sur une sorte de plan « d'égalité audiovisuelle ». Pierre Meige au contraire a su garder le caractère odieux, l'horreur propre à chacune, des perversions et des dérives sexuelles qu'il décrit.

Pierre Meige dresse dans son roman un portrait de notre société que pour ma part je ne qualifierai pas de cruel, mais de réaliste. Il ne fait aucune concession, et nous entraîne dans un récit dont à mon sens le message principal reste celui de : ça se passe à côté de vous, ouvrez les yeux...

Bernard Giusti
(Article publié dans le n°28 des Chemins de Traverse)

Pierre Meige, membre de l'Ours Blanc, vient de publier "Gueule d'ange", éd. du Bout de la Rue, 2005, 170 pp, 15 euros

 

Par GK
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Jeudi 9 novembre 2006

Marcel Bauwens

Marcel Bauwens, journaliste au Soir de Bruxelles, homme de radio et de télévision, enseignant, écrivain et poète, est avant tout un amoureux et un défenseur de la langue française, et l’on appréciera son style et sa verve dans deux ouvrages, Au diable les tabous du sexe et de l’amour et Album.
Le titre Au diable les tabous du sexe et de l’amour pourrait laisser à penser que l’on va découvrir un ouvrage pour le moins « léger ». Mais comme le précise l’auteur lui-même, il s’agit d’un « récit drôle et grave », où sous couvert d’autobiographie amoureuse, Marcel Bauwens pose sans cesse la question de l’identité et de la relation à l’autre, sans oublier au passage de dénoncer l’hypocrisie des institutions religieuses et de bousculer les idées reçues…
Album, qui contient l’ensemble des poèmes de  Marcel Bauwens, est précédé de « Prolégomènes : la poésie en sens interdit », qui expose la philosophie de l’auteur. C’est un hymne à la poésie et à la vie : « Ceux-là qui dédaignent la poésie paraissent ignorer qu’ils se coupent d’un des plus grosses racines de leur culture. La poésie a été, depuis les temps les plus reculés, dès que les hommes ont disposé du langage, associée ou non à la musique ou au chant, le véhicule par excellence du savoir et de la mémoire collective. » Et c’est aussi une analyse des courants et des pratiques poétiques, actuelles ou non, en même temps qu’une réflexion sur la condition du poète aujourd’hui.
Que ses textes soient apparemment « légers » ou plus « sérieux », on lira toujours avec plaisir ou profit Marcel Bauwens.

Bernard Giusti.


Contre les rocs
Mon cri contre les rocs
Et l’écho solitaire
De cent, de mille, de cent mille voix
Dynamite sonore
Disloquant les parois
Et si le choc ne suffit pas
A ouvrir le monde
Au-delà de l’horizon
A la force de nos bras
Nous déplacerons les montagnes.

Les sanguinaires
La cruauté secrète et pourpre
Je la jette nue à vos pieds
Mordez les loups, le sang va sourdre
Mais sourde sera la pitié

Souffrance de la chair
Où est ta raison d’être ?
Je ne crois pas le prêtre
Rien n’est clair, rien n’est clair…

Marcel Bauwens, membre de l'Ours Blanc vient de publier :
Au diable les tabous du sexe et de l’amour
, Ed. Convaincre, Baudour (Belgique), 2006, 142 pages.
Album, Les Elytres, Ed. Kesterman, Bruxelles, août 2000, 198 pages.

 

Par GK
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Samedi 11 novembre 2006

Que les Lumières soient

Janvier 1789 : à la suite d’un accident, un avocat parisien, Marc-Antoine Doudeauville, éprouve le besoin de narrer ses souvenirs. Il fait appel à un jeune homme de lettres, Georges de Coursault, afin de lui dicter ses mémoires. De cette narration, mais aussi de la relation entre les deux hommes, naîtront une vaste fresque historique, couvrant les années 1766 à 1789, et un roman passionnant.

Valère Staraselski nous brosse le tableau saisissant d’une société en pleine mutation, perdant peu à peu ses valeurs traditionnelles et partant à la dérive. On sera sans doute étonné par « l’étrange modernité » des sentiments qui agitent les personnages et par les similitudes entre cette époque et la nôtre. Mais ces ressemblances ne doivent rien à un artifice d’écrivain, et c’est là toute la force de l’auteur, qui a su éviter les pièges de « l’historiocentrisme » (comme il peut y avoir un ethnocentrisme). Les personnages principaux, tous attachants et émouvants – Doudeauville et Coursault, bien sûr, mais aussi Constance, Julie, Sébastien, Maisonseule… – pensent et raisonnent avec les valeurs et selon les critères de leur époque, mais sans « l’empoussiérage de l’esprit » si courant dans les romans historiques.

Roman historique, certes, et le lecteur se délectera des intrications entre la petite et la grande histoire. Mais roman philosophique, tant la dialectique qui s’instaure entre le lecteur et le texte est permanente. Une dialectique qui n’est pas sans rappeler celle qui peut naître par exemple à la lecture de Zadig ou de Jacques le fataliste. Le style très pur de Valère Staraselski permet la conjonction entre la rigueur de l’historien et celle du philosophe, et le résultat est ce roman que l’on peut lire à la fois comme un roman d’action, comme un roman historique ou comme un roman philosophique.

Au-delà des histoires d’amour qui constituent quelques-uns des fils du récit, Valère Staraselski ne s’est pas contenté de nous raconter une histoire, ni de nous raconter l’Histoire. Il ne s’est pas contenté non plus de nous entraîner dans les enjeux politiques qui sous-tendaient les enjeux philosophiques de cette époque. Non plus que de dénoncer une énième fois les souffrances du peuple de France. Il a su garder de bout en bout la distance nécessaire pour éviter les pièges de la moralisation de l’histoire, si courante et désastreuse à l’heure actuelle, et nous rendre toute la complexité de cette époque charnière dans l’histoire de France.

Si l’auteur s’implique çà et là dans le récit, ce n’est jamais pour nous donner des leçons, de morale ou d’histoire : à chacun de les prendre, s’il le peut ou le désire. Il ne le fait parfois que pour défendre des positions humanistes et générales, à travers Georges de Coursault surtout, par exemple lorsqu’il fait l’apologie du travail personnel et de la discipline qu’il faut s’imposer jour après jour pour se dépasser et s’émanciper tant que faire se peut des idéologies dominantes et de l’asservissement de l’esprit.

Comment ne pas relever la similitude entre cette période et la nôtre : l’affaiblissement du pouvoir central permet la montée en puissance de la bourgeoisie et de l’affairisme conduisant inéluctablement à faire passer les intérêts privés avant l’intérêt public, les luttes des factions non pas pour des projets visant au bien-être de tous mais pour assurer les profits de quelques-uns, et un peuple souffrant de chômage et de misère et ne servant jamais que de marchepied pour l’accession au pouvoir des hommes politiques… ajoutons-y les scandales financiers ou la dépravation morale des classes dirigeantes… ça ne vous rappelle rien ?

Mais il y a une différence de taille avec notre époque : c’était le siècle des Lumières, et ceux qui faisaient référence, non seulement parmi les gens éduqués mais aussi parmi le peuple, s’appelaient Diderot, Voltaire, Rousseau… pour n’en citer que trois parmi les plus célèbres. Aussi nous prenons-nous à regretter que la France actuelle ne compte pas de philosophes ou de personnalités intellectuelles de cette envergure, d’esprits susceptibles d’initier, en même temps qu’un retour aux principes fondamentaux de la République, l’élan nécessaire au triomphe de la raison sur l’obscurantisme qui prévaut à nouveau aujourd’hui. Mais ce ne sont pas les ersatz de philosophes médiatisés que nous connaissons qui sauraient remplir cette fonction…

Avec un incontestable talent, Valère Staraselski nous offre un roman didactique et envoûtant, un éclairage sur le siècle des Lumières en même temps qu’une lumière sur notre époque, époque politiquement, philosophiquement et moralement plongée dans la pénombre. Sans doute tenons-nous là un ouvrage annonciateur du renouveau des Lumières. Aussi, l’irréductible athée que je suis se surprendra-t-il à dire : que les Lumières soient !

Bernard Giusti.

Valère Staraselski, membre de l'Ours Blanc, vient de publier "Une Histoire Française – Paris, janvier 1789" - Le cherche midi éditeur, 2006, 395 pages, 19 euros.

Par GK
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Lundi 13 novembre 2006

Instantanés poétiques

Dans son recueil L’encre des sabliers, Paul Lambrecht nous livre son univers, un univers fait de rencontres entre la conscience et le monde, au cœur de ces instants où le moindre détail se transforme tout à coup en tremplin pour les rêves. Le regard est sans cesse arrêté par l’obstacle, et l’obstacle perd son opacité pour devenir porte ouverte sur l’imaginaire.
Peut-être cette approche est-elle intimement liée à la vallée encaissée où vit Paul Lambrecht, et dans laquelle « Deux horizons s’élèvent. Le ciel se rétrécit. », comme il a été écrit. Mais il s’agit là des seules données physiques, car je crois pour ma part que les horizons du poète sont multiples, et son ciel bien plus vaste que les mots.
Comme l’indique le titre, Paul Lambrecht a axé tout son travail sur deux grands fondamentaux de l’écriture, les mots et le temps, et ce que j’appellerai les « instantanés poétiques » y sont traduits par un dépouillement de la langue dont on saluera la maîtrise. Et à la lecture, il suffira de se laisser porter par les mots pour que naissent un monde et des sentiments étrangement familiers… 

Ursidé de date fraîche, Paul Lambrecht est poète, n’en doutons pas.

Bernard Giusti.


Reprendre le verbe au mode infinitif
cette forme neutre où je ne suis pas,
où je ne parle qu’à moi-même.
Fermer les yeux, reprendre haleine.
Ai-je longtemps couru les souterrains d’Herstal ?

Mes gants de plâtre gris,
l’herbe que je touche,
la lumière, l’égout à ciel ouvert.

Le terrain vague, ses flots de monticules,
les minuscules floraisons à tête jaune
comme des gueules de lion,
les variétés mouvantes de détritus
libres dans leur havre transitoire,
pareils à des poèmes jetés sur la voie publique
qu’il est impératif à présent
de ramasser, qu’il faut lire
avant de les rendre à la pluie.

Le rôdeur du terrain vague me toise,
arpenteur sans repères, géomètre de l’indécis,
déplaçant un décamètre clandestin sous les nuages,
sur la terre sans bornes.
Au gré des détritus étouffés d’herbes folles,
la chaîne de métal ondule comme un orvet géant.

Au crayon rouge et bleu
l’arpenteur relève la démesure du temps.


Paul Lambrecht, membre de l’Ours Blanc vient de publier « L’Encre des sabliers », Patch’éditions, , rue du Patch n°5, B-1330 Rixensart - Belgique, 95 pages, 12 euros.

Par GK
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Samedi 2 décembre 2006

Croisière tragi-comique en Oise !

Roland Sadaune, que L’Ours Blanc a eu le plaisir de publier, confirme s’il en était besoin son talent d’écrivain. « Val d’Oise trap »  est bien dans la droite ligne du Démon de midi moins une, à savoir que Roland nous offre d’abord et avant tout un roman, un roman avec une intrigue policière. Ce qui signifie que la qualité de l’écriture est bien loin de ce que véhicule habituellement le terme de « roman policier ». Non pas que le « roman policier » soit en soi un genre mineur, mais il faut bien avouer que sous ce terme générique le lecteur a plutôt été habitué à une littérature essentiellement basée sur l’action plutôt qu’à une littérature romancée et réflexive. Roland Sadaune entre donc tout à fait dans l’optique que nous avions à L’Ours Blanc quand nous avons publié du « polar » : revenir en quelque sorte aux origines du roman policier, avec des textes qui soient d’abord des romans, ensuite seulement policiers.
Dans
« Val d’Oise trap », Roland Sadaune réussit magistralement ce pari. Les personnages y sont de chair et d‘os, et non pas seulement les vecteurs de l’action. Leur présence, leur réalité humaine en font les personnages d’une tragi-comédie servie par l’argument policier. En outre, on s’aperçoit assez vite que l’auteur donne libre cours à des domaines qui lui sont chers : la navigation, les rivières et les paysages de l’Oise et du Val d’Oise, entre autres.
Je ne dirai rien de l’intrigue elle-même pour ne pas amoindrir le plaisir du lecteur, mais nul doute que ce roman policier vous procurera tout à la fois le plaisir d’une écriture de qualité et celui du suspens.
A lire !

Bernard Giusti.

Roland Sadaune, membre de l’Ours Blanc vient de publier
« Val-d’Oise trap »
paru aux Editions du Valhermeil, 2005, 270 pages, 10 euros. 
A lire également « Le démon de midi moins une » publié par L’Ours Blanc, 2002, 110 pages, 9.15 euros.

Par GK
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Mercredi 12 novembre 2008


Un nouvel article de Bernard Giusti
Langage, matérialisme et religion
est disponible sur le site
La Faute à Diderot

Pour le découvrir, cliquez sur le lien
http://www.lafauteadiderot.net/spip.php?article32
Par bg
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Samedi 13 juin 2009

 Chant d'ivresse

livre d'artistes sur l'Ancienne Egypte

édité chez Signum

http://signum.canalblog.com/

 

texte de Camille Aubaude

lithographies de Danielle Loisel

 

« Après mes essais sur le Mythe d'Isis et le Voyage en Egypte de Gérard de Nerval, j'ai publié des textes littéraires sur les portraits du Fayoum et le Temple de de la Reine Hatshepsout, Deir el Bahari, à Louxor. Ce Chant d'ivresse s'inspire de la légende de Sekhmet, la déesse lionne, qui se métamorphose par la magie du philtre et conjure la violence du monde, à l'heure où l'humanité ne sait plus où elle va. »  Camille Aubaude

 

Les lithographies de Danielle Loisel ont été faites dans cet atelier. Elles révèlent sur la pierre les motifs et les symboles qui sont au cœur de l'imaginaire égyptien.


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Dimanche 25 octobre 2009

Nos ursidé(e)s publient

 

La Regardeuse

de

Bérangère Thomas

 

recueil de poésie et de photographie

paru chez Edilivre

août 2009

96 prix couleurs, 18.50 port compris

 

D’une écriture superbe, La Regardeuse nous fait voyager aux gré de ces rencontres et impressions rapportées de Paris à Barcelone en passant par Metz et Orange, dans un éventail de poèmes et de photographies qui se répondent en miroir. Elle fait parler la pierre, se confondre le ciel avec l’océan, plonger dans la chair de l’arbre et révéler un sens aux choses mêmes  inanimées…que le citadins oublient parfois.

« Puisqu'on admire encore les jets d'eau et les feux d'artifice, le lecteur trouvera sûrement l'écho qui finit bien par revenir au-dessus de l'eau à ceux qui savent le distinguer... » Chaunes

LIVRE COMMANDABLE PAR LES LIBRAIRIES EN LIGNE

Directement chez l’éditeur : commande@edilivre.com

 

www.Amazon.fr, www.Alapge.com, www.chapitre.com et www.Fnac.com

Par B Thomas
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