

L'Ours Blanc est une association à but non lucratif de type "loi 1901", qui a pour objectif de regrouper
des créateurs, artistes ou intellectuels d'expressions diverses, afin de faciliter la réalisation
d'œuvres communes ou individuelles.
Pourquoi une telle association ?
L'idée est venue en prenant conscience de l'isolement dans lequel se trouvent nombre d'artistes,
trop souvent condamnés à ce que la plupart de leurs œuvres ne soient jamais offertes à
l'appréciation
d'un public, si minime fût-il. C'est que, en dehors de toute considération de qualité artistique, pour
avoir
une chance d'être admis à utiliser les circuits, grands ou petits, de la production culturelle, il
est
nécessaire de faire acte d'allégeance, que cette allégeance soit politique, culturelle, philosophique, commerciale,
etc.
OUVRAGES DISPONIBLES
POESIE
SANG PENSEE M’ECRIER - B. et Ph. Talavera - 106 p., 11 euros
SABLES - Francis Vladimir - 70 p., 10 euros
L’EXIL TENACE - Bruno Talavera - 110 p., 13 euros
DERNIERES NOUVELLES DU FOND - Pierre Meige - 78 p., 12 euros
DANS L’ENVERS DU SILENCE - Leïla Zhour - 226 p., 15 euros
ARTEMISIA - Marguerite Jargeaix - 52 p., 12 euros
COMME UNE CORDE PRETE A ROMPRE... - Bernard Giusti - 72 p., 12 euros
LA SPHYNGE - Camille Aubaude - 42 p., 12 euros
LITTERATURE
LA MORT – Collectif – nouvelles - 130 p., 11 euros
LA DAME BLANCHE - Pierre Meige - roman 2e éd. - 100 p., 11 euros
NOEL NOIR – Collectif - nouvelles 2e éd - 200 p., 15 euros
FRENCH LADY COTTAGE - Maria Dugot – roman - 90 p., 11 euros
LA PHRASE DE SA VIE - Christian Rome – nouvelles – 110 pages, 12 euros
ANNA HANOUM - Véronique Pornin - 370 pp., 15 euros
SUITE POUR EURYDICE et AUTRES NOUVELLES - Françoise Rachmuhl, 12 euros
L'HEURE DU POETE - Christian Rome - 192 p., 9.50 euros
LITTERATURE JEUNESSE
LES TOURS D’AILIEO – 1 - Iris Giusti - heroic fantaisy, illustrations 110 p. 12 euros
HEÏMAR - Aria Elun - heroic fantaisy 266 p. 15 euros
THEATRE
FORT DE JOUX - Les derniers jours de Toussaint Louverture - Philippe Cantraine - 110 p. 12 euros
FEUILLETS
L'OISEAU DE FEU - Marguerite Jargeaix - 20 p., 3 euros
ETRANGE & FANTASTIQUE
VIEIL ENFER et AUTRES CERCLES - Lucien Nosloj, 130 p. 12 euros
DOCUMENTS
LETTRES DE CAPTIVITE - Robert et Emma Gladin 1939-1945 – correspondance - 156 p., 15 euros
MALINKA - Malinka Zanger – récit de vie, 112 p., 15 euros
PASSE RECOMPOSE - Roger Cherrier – récit de vie, 140 p., 15
euros
LOISIRS & DECOUVERTE
GOURMANDISES EN REGION MIDI-PYRENEES Collectif LEP Toulouse
gastronomie, couleur 150 p., 25 euros
MANUEL HISTORIQUE, POETIQUE ET FEERIQUE DES HAUTS-DE-SEINE - Pierre Meige, 160 p., 15 euros
EN SOUSCRIPTION / A PARAÎTRE
VESTA NERA- Rosa Luppino – récit de vie - préface B. Giusti - Coll. Documents, 10 euros en souscription (12
euros prix piblic)
L'immigration pauvre italienne, de la Calabre en France.
EPUISES - REEDITIONS PREVUES
POESIE
CONTE D’UNE REDEMPTION - Abdelghani Boudaakkar - 2e éd.
LES AILES - Bernard Giusti 3e éd.
LEGENDES INTERIEURES, L’AMANTE - Leïla Zhour - 2e éd.
METAMORPHOSE - Marie-Agnès Roch 3e éd.
LITTERATURE
LA MORT D’HERCULE - Jean Maffioletti – roman - 2e éd.
IONA - Jean Maffioletti – nouvelles
LES POETES DU ROCK - Pierre Meige - biographies, photos originales - 2e éd.
EPUISES
POESIE
Trait d’Union Poésie n°1 – Collectif - épuisé
Trait d’Union Poésie n°2 – Collectif - épuisé
LITTERATURE
LA PETITE L. - Marie Citti – roman - épuisé
LA DANSE DES MASQUES - Bernard Giusti - roman, 2e éd. - épuisé
LE FILS DE L’ARC-EN-CIEL - Diomenia Carvajal - conte, 2e éd. - épuisé
Trait d’Union Nouvelles n°1 – Collectif - épuisé
Trait d’Union Nouvelles n°2 – Collectif – épuisé
LE DEMON DE MIDI MOINS UNE - Roland Sadaune – policier - épuisé
FONTANGE - Baudoin Villeneuve de Janti – roman - épuisé
DOCUMENTS
LIBERTE, COULEUR DE FEMME- Ginette Forgues - récit de vie, 5e éd. - épuisé
En achetant les ouvrages des Editions de L’Ours Blanc ou en souscrivant à ses éditions à venir, vous aidez
notre association à réaliser son principal objectif : permettre à ceux qui n’ont pas ou peu de moyens de s’exprimer et se faire connaître.
L’Ours Blanc
Association loi 1901 à but non lucratif
Bernard Giusti
28 rue du Moulin de la Pointe
75013 Paris
Tél. : 01 45 80 66 57
Courrier électronique
: assocloursblanc@yahoo.fr
Belgique
Marcel Bauwens & Piet Lincken
Bretagne / France Ouest
Philippe Ayraud
Québec
Rodrigue Gignac
Sud-Ouest / Midi-Pyrénées
Bruno Talavera
Bonjour,
Notre ursidé
Valère Staraselski ... un écrivain à rencontrer.
Auteur dernièrement d'une biographie - roman sur Jean de La Fontaine
Le Maître du jardin aux éditions du Cherche midi, Valère est également
nouvelliste et auteur de romans historiques. Il est un spécialiste d'Aragon.
Homme de convictions et d'engagements, Valère Staraselski sera le vendredi 9
décembre à partir de 18h à la librairie Le marque page, 15 avenue de la
République à Choisy-le-Roi
On arrive quand on veut, on repart quand on veut...
Il y a actuellement dans cette librairie une belle exposition de
photographies de SylvianeF, "Passage du temps". Sylviane sera probablement
présente pour la rencontre.
On discutera autour d'un buffet constitué de grignotis et bouteilles que
chacun apportera...
Venez nombreux et merci de nous aider à diffuser l'information...
La librairie Le marque page fait partie de ces lieux qui savent créer du
lien social, un lieu convivial à découvrir et soutenir...
A bientôt !
Fabienne
notre ursidée
Marguerite Jargeaix
auteur à L'Ours Blanc de
et de
vient de publier à L'Harmattan
RENDEZ-VOUS AVEC LA PLUIE
Ce recueil de textes en prose poétique constitue un émouvant
témoignage sur l'Afrique de l'Ouest contemporaine. De petits tableaux, finement saisis, attestent de la polychromie de l'existence qui chahute si souvent les émotions. Cette œuvre
révèle une Afrique pétrie par son passé douloureux et l'âpreté de son présent. De cette réalité, jaillissent pourtant une légèreté et une énergie rieuses. Ce parcours poétique
exalte, dans une langue douce et imagée, un continent dans toute sa complexité.
ISBN : 978-2-296-55862-5 • décembre 2011 • 44 pages
Prix éditeur : 8 € 7,60 € / 50 FF
Vendredi 25 novembre 2011 à partir de 20 heures
Au bar Loundge Le Fleurus
10 Bd Jourdan Paris 14ème
(en face de la cité universitaire)
Les Trouvères de l’imaginaire
Avec Pierre Meige
et Guillaume R
et leurs invités surprise…
Renseignements programmations
06.68.02.86.16/06.34.75.77.69
Dernière soirée 2011 au Fleurus avant la reprise en 2012 :
Venez Nombreux !
Aria Elun sera au Salon Fantasy, Aventure, Contes et Légendes de Crèches sur
Saône (71) avec son livre Heimar, collection Ourson, éditions de l'Ours
blanc
Samedi 5 novembre 10h - 18h
Dimanche 6 novembre 10h - 17h
Salle Joug Dieu à Crêches sur Saône (71)
Faites passer le message et venez soutenir cette jeune ursidée !
Deux articles parus sur Passé Recomposé (éd. L'Ours Blanc)
Un article paru sur le blog des Editions La Brochure :
Après avoir lu
les neuf tomes des
Mémoires de Jacques Duclos, son ami l’historien communiste Jean Bruhat lui demanda pour quoi seul
le premier tome, l’histoire de son enfance, apprend quelque chose au lecteur, Duclos répondit : « Que veux-tu, il fut un temps où j’étais Jacques Duclos et un
autre, le plus long, où j’avais des responsabilités politiques. Alors ! » Pour Duclos, avoir des responsabilités politiques ça signifiait par exemple, effacer de sa mémoire des noms
comme celui de Renaud Jean, sur la tombe de qui il alla pourtant se recueillir.
Raconter son enfance, c’est la tâche à laquelle a décidé de s’atteler Roger Cherrier dans un texte, Passé recomposé, où jailliss ent comme des flashs des tranches de souvenirs. Le mérite du livre, c’est qu’il est écrit de l’intérieur de l’homme : ce n’est pas une autobiographie de quelqu’un qui regarde sa vie passée, mais le texte d’un vieux personnage qui revit au présent sa jeunesse, de 1928 à 1945, dans les milieux populaires et militants de Bourges, au cœur de toute une famille communiste et résistante. Il a eu la chance de pouvoir l’écrire lui-même avec le style adéquat et grâce à une mémoire stupéfiante, aussi le livre se lit d’un trait et témoigne avec sincérité d’une époque cruciale dans l’histoire de France. « Nous vivons tous les trois comme si chacun était seul » dit-il quand la guerre a fait qu’il se retrouve seul avec sa grand-mère et son frère. Le texte est au présent, et cette solitude même à trois, c’est peut-être le moment qui impose au gamin de puiser en lui toutes les ressources possibles pour survivre, d’où sa plongée dans la lecture.
René Merle a rédigé une préface émouvante à ce livre publié par l’Ours blanc, 15 euros, 140 pages. 25-07-2011
JP Damaggio
http://la-brochure.over-blog.com/article-roger-cherrier-passe-recompose-80233736.html
Le monde perdu de Roger Cherrier
A propos de Passé Recomposé
mercredi 22 juin 2011 à 04:17, par bombix
Milan Kundera, au début de son roman l’Insoutenable légèreté de
l’être, évoque, pour s’en étonner, l’idée de l’éternel retour de Friedrich Nietzsche. Rien de plus étrange que cette idée, dans un monde où nous sommes certains, au contraire, que les choses
passées sont bien passées et ne reviendront jamais. Ainsi s’explique selon l’écrivain que nous puissions éprouver la nostalgie d’une époque même tragique.
C’est sans doute d’abord cette nostalgie qui constitue la matière du livre de Roger Cherrier, Passé recomposé, qui vient de paraître aux éditions de l’Ours Blanc. De ce monde perdu, l’écriture tente l’anamnèse. « Partout où quelque chose vit est un registre où le temps s’inscrit ». Le registre ne s’est pas effacé. Mais il faut du courage et du talent pour l’ouvrir à nouveau, pour traduire en mots ténus et fixer dans l’ordonnancement des phrases les impressions fugaces qui s’envolent au vent de l’oubli. L’exercice est périlleux. Il est, à n’en pas douter, réussi. Roger Cherrier, lecteur et amoureux des livres, savait assurément tenir une plume. Son écriture simple, sensible et pudique, vise juste. Toujours, il évite la tentation du cliché et les facilités du pittoresque. Dans ce mélange de limpidité et de profondeur, on devine l’influence et la proximité d’Alain-Fournier. Une même puissance des images, une même transparence troublante caractérisent son style et celui de l’auteur du Grand Meaulnes.
« Dans ce Berry au coeur de la France, écrit son préfacier René Merle, un enfant conte les riches heures de son enfance prolétarienne, son éveil au monde entre l’activisme rouge des hommes, la ténacité quotidienne des femmes. Il dit les joies et les peines d’un monde qui pourrait être celui de La Belle Equipe de Renoir […] puis il dit un double basculement […] celui de l’entrée au lycée […] de l’entrée dans l’horreur de la guerre et de la répression. L’absence des parents, père déporté, mère internée […] Et cet oncle Marcel qui devient aux yeux du jeune neveu le Robin des Bois de la résistance F.T.P... [1] »
De ses belles années — celles de l’enfance — et des années terribles — celles de la guerre — Roger Cherrier conservera une fidélité indéfectible à l’idéal communiste. On pense à Bernanos, qui croyait au ciel : « Qu’importe ma vie ! Je veux seulement qu’elle reste jusqu’au bout fidèle à l’enfant que je fus [...] l’enfant que je fus est qui est à présent en moi comme un aïeul. » Celui qui n’y croyait pas ne renoncera jamais au communisme. On ne renonce pas à ce qui donne un sens à sa vie, sans renoncer à soi-même et aux siens. Cette fidélité est belle, respectable, et rare.
Hasard des lectures, je venais d’achever la lecture d’un essai récent de Jacques Généreux (La dissociété) quand j’ai ouvert Passé recomposé. Peut-on imaginer contraste plus violent entre le récit de Roger Cherrier, et le constat que fait le professeur de sciences-po : « Pour beaucoup de nos contemporains, la question de la crise du politique n’a aucune espèce de sens, pour la bonne et simple raison que la politique, ils s’en contrefichent [...] Le mot politique n’éveille plus en eux le moindre soupçon de pensée ou d’émotion [...] L’idée qu’il existe une vie collective, une vie de la nation, qui conditionne leur propre existence et qui en retour dépend de la part qu’ils veulent bien y prendre, cette idée là ne leur semble même pas saugrenue, tout juste étrangère. [2] »
Le monde perdu de Roger Cherrier, ce n’est donc pas seulement des visages et des paysages, des façons d’être et de vivre. C’est l’effacement dans notre espace politique de tout un peuple traversé par une passion pour la vie sociale et la justice, au point d’y engager sa vie, et de parfois la sacrifier.
Roger Cherrier, Passé recomposé, éditions de l’Ours Blanc, avril 2011
[1] Passé recomposé, p. 6.
[2] Jacques Généreux, La Dissociété, p. 10.
-
Merci pour cette lecture si humaine et nuancée, qui touche à l’essentiel, me semble-t-il, et qui, en tant qu’un des
passeurs de cette mémoire, me va droit au cœur.
Nous pouvons recevoir avec émotion la publication post-mortem de Roger Cherrier, dont vous pointez la qualité d’écriture, comme on reçoit la lumière d’une étoile morte, toujours cheminante,
alors que la source est éteinte. L’enracinement de classe dont procéda l’engagement de l’auteur est sans doute révolu, et vous avez raison de souligner, avec Jacques Généreux, combien tout a
été fait pour que le lien avec le Politique soit rompu chez tant de nos contemporains.
Mais pas chez tous, cependant. Par exemple, l’an passé, j’ai lu avec beaucoup de plaisir et d’intérêt "Retour à Reims", de Didier Eribon, (Champs-Flammarion), qui fonde sur son coming out
social un retour à la vérité fondamentale du Politique, social et pas seulement sociétal.
Reste à savoir, mais ceci est une autre histoire, ce que seront face aux avenirs incertains, les rapports au Politique d’une jeunesse sans nostalgies ni fidélités à assumer.
Publié sur L'Agitateur http://www.agitateur.org/spip.php?article1633
Passé Recomposé
de Roger Cherrier
Récit de vie
Issu d’une famille très connue de Résistants communistes dans le Cher, Roger Cherrier, militant politique et syndical, relate son enfance et son adolescence, de 1928 à 1945.
Torturés, déportés, de nombreux membres de la famille ont payé chèrement leur engagement pour la liberté et pour leurs idéaux. Toutes et tous communistes de la première heure, ils ont marqué la vie sociale et politique à Bourges et dans le Berry.
Marcel Cherrier (commandant Abel dans la Résistance) deviendra plus tard député communiste.
« … on ne trouvera pas dans ces lignes autojustification, emphase hagiographique, réécriture d’histoire. Des faits, seulement des faits, et le souvenir, « recomposé » au plus juste de l’empreinte qu’ils ont pu avoir sur un jeune garçon. Roger Cherrier qui écrit est un homme qui ne se pose pas en modèle, qui se sait héritier, et qui se sait libre en même temps.
L’ouvrage est suspendu à la Libération, qui est pour Roger bien sûr porteuse de bonheur et de retrouvailles, mais aussi qui lui ouvre les yeux sur bien des récupérations opportunistes, et qui le laisseront sans illusions sur la réalité de la lâcheté des plus faibles et de la haine des puissants… »
(extrait de la préface de René Merle)
« Passé Recomposé a été écrit par mon père, Roger Cherrier, militant syndicaliste et communiste, né en 1928 et mort en 2009. Ce récit autobiographique
partiel (de 1928 à 1945) relate à la fois les évènements historiques tels que mon père les a vécus dans sa famille communiste, et la vie quotidienne dans le Berry. Son père, arrêté une première
fois avant la rupture du pacte germano-soviétique, puis déporté à Sachsenhausen, sa mère arrêtée et internée, il reste seul avec sa grand-mère et son petit frère, chargé de lourdes
responsabilités. Tranche de vie terrible qui ne l’a pas empêché de rester jusqu’au bout cet homme engagé, sensible et cultivé qui m’a tant apporté. »
(Pascale Cherrier)
«… Mais très tôt, ce que j’aime le plus, c’est le 1er Mai à la Bourse. Je tiens papa par la main quand il fait tamponner sa carte syndicale par un camarade à moustaches qui ne plaisante pas, mais dont les yeux s’éclairent quand il serre les mains d’une poigne vigoureuse. Et les églantines rouges s’épinglent au fil des années au Calendrier des Postes.
Il fait un ciel menaçant en 1934 quand nous arrivons à la Bourse. Dans la grande salle glaciale, après des prises de parole sans micro, applaudies, j’entends l’Internationale, l’Inter, que je n’ai jamais pu écouter sans émotion, gorge nouée et larmes dans les yeux.
Les gars déroulent une banderole et déploient les drapeaux rouges. Ils vont sortir malgré l’interdiction. Ils sortent. En face, au fond de la place, des hommes à cheval, casqués, attendent immobiles… L’officier, soudain, met le sabre au clair. « Chargez ! ». Ils foncent. C’est la houle des drapeaux. A nouveau l’Inter. Les gars refluent. Sur le terre-plein, nous, les familles, les femmes et les enfants, nous regardons. Des copains reviennent chercher des chaises pliantes pour les foutre sur la gueule des flics. Coco, le gérant du café, est d’accord. Il s’en fout des chaises. Tous les camarades regroupés reviennent. Et encore l’Inter. J’ai eu la trouille pour eux, pour papa, pour mon oncle. Je serre la main de maman. J’ai six ans. Je n’oublierai jamais… »
Passé Recomposé
de Roger Cherrier
Récit de vie
Préface de René Merle
aux Editions de L’Ours Blanc
140 pages, 15 euros
Commandes au siège de l’association : L’Ours Blanc – 28 rue du Moulin de la Pointe – 75013 Paris
Du nouveau pour celles et ceux que mon vernissage intéresse
ce jeudi soir le 20 Octobre à partir de 18h
à LA VENUS NOIRE
DJ A VOLONTE et POSSIBILITE DE VENIR MASQUE (E) pour celles et ceux qui veulent !!!!!!!!!!
(ou peuvent)
à jeudi soir
Laure Poyet
Vendredi 21 septembre 2011 à partir de 20 heures
Au bar Loundge Le Fleurus
10 Bd Jourdan Paris 14ème
(en face de la cité universitaire)
Les Trouvères de l’imaginaire
Avec Pierre Meige et Guillaume R
et leurs invités surprise…
Renseignements programmations
06.68.02.86.16/06.34.75.77.69
Venez Nombreux !